Nathalie Douillard questionne la condition terrestre, et notre vision du monde.

La contemplative, 2025, aquatinte sur cuivre, 20 x 30 cm.

Nathalie Douillard s’’intéresse à la mobilité humaine et explore au travers de mes peintures et gravures, de quelle manière ces circulations changent le paysage et notre construction mentale de l’espace.

Le paysage comme idée, est très présent dans mon travail. De même que les notions de vue et de regard sur le paysage, de mouvement et d’immobilité, sont suggérées dans ma série intitulée Salon mobile avec vue. Je tente de saisir « l’étrange conjonction qu’est celle de la dynamique extérieure du paysage avec l’immobilité intérieure de la promiscuité », pour reprendre le terme employé par l’ethnologue et sociologue Jean Didier Urbain dans L’idiot du voyage, éditions Petite Bibliothèque Payot, 2002. Mes paysages sont ce que j’appelle des “réminiscences” de lieux traversés, m’appuyant sur l’observation et le souvenir. J’exploite le petit format pour signifier le paysage de façon sensible avec la peinture, monotypes, ou la gravure (manière noire, manière de crayon, aquatinte) dans une ambiance de clair-obscur, travaillant le défilement du paysage en traînées, stries de couleurs et de lumière, matérialisant les miroitements affleurant la fenêtre, mêlant intérieur et extérieur.

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